Les Parfait(s) : Arnaques en Famille

20261 h 33 min
Résumé

Chez les Toussaint, du grand-père au petit dernier, l’arnaque est un art qui rapporte. Poursuivis, ils doivent fuir. Seule option : emprunter l’identité d’une famille sans histoire, les Parfait, et se réfugier en Écosse. Entre des collègues trop curieux et une mystérieuse voisine, leur double vie se complique et les faux Parfait se retrouvent face au coup d’une vie. Plans démentiels, déguisements fous, gadgets étonnants… pour réussir, cette famille pas comme les autres devra prouver qu’elle est plus que parfaite.

Métadonnées
Titre Les Parfait(s) : Arnaques en Famille
Titre original Les Parfait(s) : Arnaques en Famille
Réalisateur Ludovic Bernard
Durée 1 h 33 min
Date de sortie 24 juin 2026
Pays  France Belgique
Budget 0
Recettes 0
Détails
Média
Statut Disponible
Images
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Acteurs
Avec : Audrey Fleurot, Ramzy Bedia, Alan Cumming, Alexandre Desrousseaux, Bernard Farcy, Émilie Caen, Bert Seymour, Nawelle Evad, Raphaël Lamaassab, Nicolas Wanczycki, Luka Peroš, Hayley-Marie Axe, Caroline Donnelly, Steffi Dietz, Charly Magonza, Hiroshi Wakamatsu, Gaëlle Wulleman

Avis CinéSam (film vu le : 10/07/2026)

Je suis allé voir Les Parfait(s) : arnaques en famille dans cette petite salle de 140 places, Dès le début, je sens que ce film est une coproduction UGC franco-belge clairement pensée pour le grand public, avec une intrigue simple : la famille Toussaint, où l’arnaque est un art de famille, doit fuir et emprunte l’identité des Parfait, famille irréprochable, pour s’installer en Écosse.

L’énergie des acteurs est visible, Audrey Fleurot, Ramzy Bedia, Bernard Farcy,… tentent de maintenir un rythme malgré des quiproquos et une ambiance un peu vaudeville. Mais je constate que la tension retombe très vite : le gros enjeu est mis de côté par un deus ex machina, et je perçois alors toutes les facilités scénaristiques, certaines situations se dénouant trop facilement.

A noter que des plans du film ont été tournés à l’ancien siège de la Royale Belge en région bruxelloise, lieu emblématique pour la distillerie McMillan dans l’histoire. J’ai reconnu immédiatement ce bâtiment à l’architecture très caractéristique.

Je cherchais à rire, mais je n’ai pas beaucoup ri. Le tabac, la cigarette, inutile, juste pour une scène, me semblent même un peu plaqués, comme un placement de produit sans que cela ait vraiment du sens dans l’histoire. L’intrigue, qui pourrait être intéressante, reste trop calibrée, et je sens que ce film serait idéal pour un film de plateforme, où l’on peut le zapper, retourner, ou simplement regarder en faisant autre chose…

Je finis donc avec une cote 4/10 : ce n’est pas seulement la concurrence forte face aux grosses sorties de ce début d’été (Vaiana, etc.) qui expliquent ce retour mitigé, mais bien le film lui-même, qui ne parvient pas à transformer son énergie et ses quiproquos en vrai plaisir de spectateur.

Cet avis a été écrit avec l’aide de l’intelligence artificielle.

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