Résumé
Anne profite enfin de sa liberté après le départ de ses enfants. Mais tout bascule quand sa fille Louise, revient vivre chez elle après un échec professionnel et sentimental. Et comme une surprise n’arrive jamais seule, son fils Théo lui annonce qu’elle va devenir grand-mère ! Entre chocs générationnels, rêves en mutation et nouveaux élans amoureux… Anne comprend que la vie ne suit jamais tout à fait le plan prévu, et qu’à tout âge, on continue toujours d’apprendre à grandir.
Avis CinéSam (film vu le : 15/02/2026)
Après LOL (2009), Lisa Azuelos signe une suite directe portée cette fois par une production mêlant Disney+, Netflix, France TV et M6. Le résultat : un film “TikTok”, où tout défile à toute vitesse, à l’image de la génération qu’il décrit. On y retrouve un reflet assez juste de notre époque — celle où l’on peut écouter un podcast en réunion ou jongler entre plusieurs écrans sans y penser.
Le film se veut sympathique et multigénérationnel, alternant sans heurt entre des moments tendres, tristes et amusants. Côté thématiques, Azuelos aborde encore une fois les excès de jeunesse, notamment par les drogues ; trois substances sont abordées à l’écran :
Les joints — trop présents à mon goût, car ils n’apportent rien de flagrant au récit. D’ailleurs, aucune trace de cigarette électronique / vape, alors que le reste du film met soigneusement tout au goût du jour (jusqu’à ChatGPT !). Étrangement, aucun message n’apparaît à la fin du générique pour signaler la présence de tabac… un petit clin d’œil à l’influence de certains sponsors, peut-être ?
Le chocolat hallucinogène — utilisé dans une scène drôle, bien construite et heureusement sans conséquence majeure.
L’alcool, plutôt bien traité intelligemment ici car il représente un élément clé de l’histoire de Louise.
Ensuite l’addiction aux jeux en ligne est évoquée brièvement, mais malheureusement pas approfondie.
En somme, Lol 2.0 est une comédie romantique sympathique. Quelques rires dans la salle, beaucoup de tendresse, et un casting impeccable — chaque acteur semble parfaitement dirigé par Azuelos, qui conserve un regard bienveillant sur sa distribution, majoritairement féminine.
J’aurais aimé en voir davantage sur les arcs de Noam et de Lorenzo, laissés un peu en suspens. Un bon moment, sans doute plus adapté au visionnage à la maison qu’à une projection en salle — même si je reste un défenseur du grand écran.
Cet avis a été écrit avec l’aide de l’intelligence artificielle.
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