Résumé
Pour sauver son emploi, David accepte un plan foireux : ramener un mystérieux colis d’Amérique du Sud. Il se retrouve à bord d’une croisière avec son ex Tess, son fils Léo, et son collègue Stéphane, aussi benêt que maladroit, dont David se sert pour transporter le colis à sa place. Tout dérape lorsque ce dernier l’ouvre accidentellement : un adorable bébé Marsupilami apparaît et le voyage vire au chaos !
Avis CinéSam (film vu le : 11/02/2026)
Après tous les films dramatiques vus ces derniers temps, une comédie était ce dont j’avais besoin et je suis sorti de ce Marsupilami avec le sourire, même si je dois reconnaître que ma suspension d’incrédulité a été mise à rude épreuve à plusieurs reprises 😅 Dans la salle quasi vide, j’ai pourtant passé un bon moment, porté par l’esprit de la BD de Franquin, ce mélange d’aventure, de jungle et de créature bondissante qui garde quelque chose de très belge dans son ADN, jusque dans le recours logique au Tax Shelter en Belgique pour financer cette nouvelle adaptation 🐆 On sent que le film assume un vrai esprit potache, dans la droite ligne de la “Bande à Fifi”, avec des gags visuels à la chaîne, souvent irrévérencieux sans jamais tomber dans le vulgaire, ce qui le rend assez familial tout en restant bien frappadingue 🤪
En parallèle, je ne peux pas m’empêcher de penser au film d’Alain Chabat de 2012, Sur la piste du Marsupilami, qui baignait dans une fantaisie plus généreuse, avec un univers plus pleinement aventureux et un ancrage très marqué dans la mise en scène de Chabat et son sens du nonsense. Ici, j’ai l’impression que l’on garde l’ombre de ce prédécesseur tout en tirant le concept vers une comédie plus familiale et calibrée, moins foisonnante mais plus centrée sur la dynamique de la croisière et du colis vivant qui fout le bazar. Là où Chabat jouait davantage le dépaysement et la mythologie de la Palombie, ce nouveau Marsupilami fait le choix de la mécanique de sitcom sur bateau, avec un rythme très sketchs, ce qui renforce le côté gags visuels mais limite parfois l’ampleur du récit et, par ricochet, ma capacité à totalement plonger dans l’histoire 🤔.
Malgré ces limites, l’esprit de la BD reste bien présent : le Marsupilami garde sa nature espiègle, bondissante, protectrice de la jungle, et le film s’amuse à le faire interagir avec un environnement plus moderne, presque comme un personnage de cartoon égaré dans un monde trop humain. Les effets spéciaux sont corrects sans être révolutionnaires, suffisamment convaincants pour que la créature reste attachante et lisible en mouvement, même si je n’ai jamais oublié que je regardais une création numérique, ce qui contribue à cette fameuse suspension d’incrédulité un peu limitée 😬 Le ton bon enfant se voit aussi dans l’absence de tabagisme, dans le côté très policé de certaines situations, comme si le film refusait de sombrer dans le cynisme pour préserver cette aura de BD franco-belge “tout public”.
Là où je me suis vraiment amusé, c’est dans les gags visuels et les clins d’œil pop culture disséminés un peu partout, qui m’ont fait penser à un patchwork référentiel assumé 🎬 Les références claires à Dragon Ball, Jurassic Park, ET et d’autres monuments de l’imaginaire sont explicites, comme si le film revendiquait sa filiation avec le grand spectacle populaire mondial autant qu’avec la BD originale. J’ai particulièrement bien ri avec le gag “Zootopie” porté par Alban Ivanov, qui profite à fond de son personnage pour jouer sur le décalage, la maladresse et cette façon très physique de faire de l’humour 😂 Ce genre de moment, quand le film embrasse totalement son absurdité, fonctionne à plein régime et rappelle que le Marsupilami est un terrain de jeu idéal pour l’humour visuel et le détournement.
Au-delà du rire, on peut voir quelques touches plus personnelles, comme la dédicace à “Vince” avant le générique qui donne le sentiment d’une aventure de bande, ou encore la photo de l’équipe du film sur le bateau après le générique, qui prolonge l’idée que cette croisière chaotique était aussi un vrai voyage de tournage pour toute l’équipe 🌊 Cette dimension humaine renforce mon ressenti global : j’ai vécu un bon moment de cinéma, imparfait mais sincère, où l’esprit potache, la fidélité globale à l’univers de Franquin et la présence de situations comiques compensent largement mes réserves sur la crédibilité de l’histoire et la comparaison parfois défavorable avec le film de Chabat 😊 Sans être un miracle de mise en scène, ce Marsupilami version 2026 réussit à me faire rire, à réveiller quelques souvenirs de BD et à me donner envie de replonger dans les albums, ce qui, pour moi, vaut déjà largement le déplacement en salle.
Sources : AlloCiné IMDb ArtemisProductions Wikipédia CinéAnimation
Cet avis a été écrit avec l’aide de l’intelligence artificielle.
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