Les Braves (Coward)

20262 h 05 min
Résumé

Le jeune soldat Pierre veut faire ses preuves sur le front pendant la Première Guerre mondiale. Derrière les lignes, il rencontre Francis, chargé de remonter le moral des troupes.

Métadonnées
Titre Les Braves (Coward)
Titre original Coward
Réalisateur Lukas Dhont
Durée 2 h 05 min
Date de sortie 21 octobre 2026
Pays  Belgique,   France,   Pays-Bas,   Royaume-Uni
Budget 0
Recettes 0
Site officiel —
Détails
Média —
Statut Disponible
Note Excellent
Images
Acteurs
Avec : Emmanuel Macchia, Valentin Campagne, Jef Jacobs, Willem De Schryver, Liam Jacqmin, Mistral Guidotti, Jonas Wertz, Boris Bouchat, Orlando Vauthier, Tuur Verelst, Mathieu Carpentier, Tijmen van Damme, Emil Krastev, Anaëlle Fournier, Max Colonne, Aaron Denolf, Jules Smekens, Matteo Salamone, Hugo Gonzalez

Avis CinéSam (film vu le : 27/10/2026)

Je suis sorti de « Coward » (traduit en français par « Les Braves », bizarrement) profondément remué 🎬 : voilà un troisième long métrage qui confirme, après Girl et Close , que Lukas Dhont est l’un des cinéastes belges les plus précieux de sa génération. Il s’attaque ici au film de guerre, genre que l’on ne l’attendait pas à investir, et il le fait avec une sensibilité qui n’appartient qu’à lui ✨.

Ce qui m’a immédiatement saisi, c’est l’horreur de la guerre, plantée au cœur des tranchées, avec quelques plans très durs qui ne ménagent pas le spectateur 💥. Mais Dhont refuse le tout-sombre : la camaraderie irrigue le film et offre de vraies respirations. Son sujet, à savoir les divertissements destinés aux soldats et cette mission de relever le moral des troupes, m’a paru aussi neuf que fascinant. Je n’ai souvenir d’aucun film ayant traité cet angle auparavant, même si je préfère rester prudent sur ce point 🤔, les films de guerre n’étant pas mes favoris.

Ce film-ci est bilingue, français et néerlandais, avec des sous-titres eux aussi bilingues : un parti pris qui ancre le récit dans une réalité belge très juste 🇧🇪.
Les acteurs sont formidables, et c’est sans surprise que le film a décroché un double prix d’interprétation masculine à Cannes en 2026. Je retiens en particulier Emmanuel Macchia, comédien belge choisi en casting sauvage, dont la présence m’a bouleversé 🎭. Sa complicité avec Valentin Campagne est magnifique à l’écran.

La mise en scène, elle, est impeccable : tout est affaire de subtilité et de délicatesse, jusque dans les silences. Les émotions affleurent sans jamais être surlignées. Petit bémol : le tabagisme omniprésent à l’écran participait sûrement à l’atmosphère âpre et fraternelle de l’époque, mais n’apporte rien au niveau scénaristique  🚬. J’ai aussi songé, par moments, à Brokeback Mountain, tant dans la retenue des sentiments que dans la tendresse empêchée.

La fin ouverte m’a laissé dans un doux vertige, mon esprit continuant de prolonger le film bien après le générique 🌫️. Un grand film, humain et pudique, que je recommande sans hésiter ❤️.

Cet avis a été écrit avec l’aide de l’intelligence artificielle.

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