Backrooms

20261 h 45 min
Résumé

Une étrange porte apparaît dans le sous-sol d'un magasin de meubles.

Métadonnées
Titre Backrooms
Titre original Backrooms
Réalisateur Kane Parsons
Durée 1 h 45 min
Date de sortie 27 mai 2026
Pays  États-Unis Canada
Budget $10 000 000
Recettes $318 393 793
Site officiel https://backrooms.mov/
Détails
Média
Statut Disponible
Note Bon
Images
Aucune image importée pour ce film.
Acteurs
Avec : Chiwetel Ejiofor, Renate Reinsve, Mark Duplass, Finn Bennett, Lukita Maxwell, Avan Jogia, Robert Bobroczkyi, Ember Ambrose, Krista Kosonen, Philip Granger, Katharine Isabelle, Peter New, Sarah Hayward, Natalie Moon, Calix Fraser, Sawyer Fraser, Patrick Baynham, Rhiannon Roberts, Dana Mahmood, Matthew Patrick Savage, Ramona Kim, Milana Wan, Kelly Craig, Mel Kostas, Noah Pierre D.

Avis CinéSam (film vu le : 27/06/2026)

Dès les premières images, je me suis senti happé par Backrooms comme par une horreur psychologique qui infiltre doucement mon esprit, en jouant sur ces espaces liminaux jaunâtres et infinis où tout semble à la fois familier et profondément étranger 😱. Savoir qu’il s’agit d’un film de science-fiction horrifique américain réalisé par Kane Parsons, tiré de sa propre création web et porté notamment par Chiwetel Ejiofor et Renate Reinsve, accentue ce sentiment de projet né de l’imaginaire collectif d’Internet qui déborde désormais sur le grand écran.

Ce qui m’a sans doute le plus marqué, ce sont les décors, une grande force du film : le magasin de meubles, son sous-sol anodin, puis cette brèche vers des couloirs jaunes interminables où la géométrie se met à dérailler, comme si l’architecture matérialisait la dépression du personnage principal. Les perspectives impossibles, les pièces qui semblent se répéter, les plafonds trop bas ou trop hauts donnent vraiment corps à ces espaces liminaux, et j’ai ressenti physiquement l’angoisse d’être coincé dans un lieu qui refuse de se laisser appréhender 😶‍🌫️.

La mise en scène m’a particulièrement plu dans les séquences à la première personne, où le found footage suggère beaucoup sans montrer : caméras tremblées, zones floues, silhouettes fugaces au détour d’un couloir, bruits hors champ… autant d’éléments qui nourrissent la paranoïa sans jamais tomber dans la sur-explication. Ce choix renforce l’idée d’une horreur plus mentale que graphique, où mon imagination complète ce que la caméra se contente d’esquisser, et c’est là que l’horreur psychologique du film fonctionne le mieux 😨.

Au-delà de l’effroi, j’ai vraiment senti que le film se construit comme une métaphore de la fuite hors du réel et du refus de faire face à sa propre souffrance, avec une réflexion psychologique assez claire sur le burn-out, l’échec et la thérapie. Le fait que la porte vers le « labyrinthe » s’ouvre précisément dans l’espace de travail du héros, dans ce magasin de meubles trop grand pour lui, m’a donné l’impression que ces espaces liminaux sont le prolongement de son inconscient, une matérialisation de ce qu’il refuse de regarder en face 🤔.

Par moments, Backrooms m’a fait penser à Cube par certains aspects : la dimension de labyrinthe potentiellement infini, l’idée d’être pris dans un “système” dont on ne comprend ni les règles ni les motivations, et cette sensation que chaque salle pourrait être un piège ou une énigme à elle seule. Dans le même temps, la façon dont le film joue avec les niveaux de réalité, les enregistrements vidéo, les allers-retours entre le monde “normal” et la dimension étrange m’a évoqué Inception, mais ici tout est plus brut, moins sophistiqué visuellement, ce qui laisse davantage de place à l’angoisse et au doute 🤯.

La fin « ouverte » à interprétation m’a laissé dans un état de flottement : rien n’est totalement expliqué, les motivations de ce monde et de la créature restent opaques, et je dois moi-même décider si ce que j’ai vu relève d’un phénomène cosmique, d’une manipulation scientifique ou d’un effondrement psychique. Cette conclusion incertaine prolonge la réflexion psychologique entamée plus tôt, et même si certaines pistes auraient pu être creusées davantage, le film fait sortir de la salle avec des questions plutôt qu’avec des réponses toutes faites 🤔.

Au final, je garde de Backrooms l’image d’une horreur psychologique ambitieuse, qui s’appuie sur des espaces liminaux et des décors travaillés pour créer une expérience à la fois sensorielle et mentale, portée par une utilisation maline du found footage. Entre métaphore de la dépression, réflexion psychologique sur la fuite du réel, et une fin « ouverte » à interprétation qui continue de me travailler, je sens que ce film va rester longtemps dans un coin de mon esprit, comme ces corridors jaunes où l’on craint toujours de se perdre à nouveau 😵‍💫.

Sources :

AlloCiné
Wikipédia
Horreur Québec
Decked Out Magazine

Cet avis a été écrit avec l’aide de l’intelligence artificielle.

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Critiques en ligne

Bande-annonce et lien Plex

Fiche du film sur les sites grand public



 

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