Résumé
Juin 1940. La France s'effondre et signe l’armistice. Au milieu du chaos, un homme refuse de céder. Seul contre tous, ce général inconnu s'échappe vers Londres pour sauver ce qu'il reste d'un rêve : la liberté. Sans armée, sans appui, sans espoir. Mais avec une folle conviction : la France, sa France, n'a pas déposé les armes. Il tente un ultime pari : convaincre le monde que la bataille de France n'est ni terminée, ni perdue. La réalité est têtue, et lui donne tort. Mais peu à peu se lèvent autour de lui en Angleterre, en France et en Afrique des résistants de l'ombre, des lycéens révoltés, des soldats déterminés. Leur foi, leur audace, leur rage de liberté défient l'Histoire qui semblait pourtant écrite d’avance.
Avis CinéSam (film vu le : 11/06/2026)
J’étais curieux de découvrir La bataille de Gaulle – partie 1 : l’âge de fer, autant pour combler mes lacunes sur cette période que pour retrouver le cinéma d’Antonin Baudry, ancien diplomate devenu réalisateur, et dont Le Chant du Loup (2019) avait marqué les esprits 🎬. Cette grande fresque annoncée en deux parties démarre fort avec un premier volet déjà imposant de 2h40, et clairement, ces longues séances ressemblent presque à un entraînement avant L’Odyssée de cette été de Christopher Nolan 😄.
Même si je ne suis pas spécialement amateur de films de guerre, j’ai été agréablement surpris. Baudry, en adaptant le livre « De Gaulle : une certaine idée de la France » de l’historien Julian T. Jackson, parvient à rendre le récit captivant en croisant habilement les actions de De Gaulle et de ses troupes avec celles de la résistance, sans oublier l’importance des Britanniques et de Churchill. Le tout donne une vision assez dense mais dynamique de cette période. On sent une vraie ambition narrative et une volonté de donner du souffle à l’histoire 🇫🇷.
Visuellement, le film a clairement de la “gueule”, il a bénéficié de moyens colossaux, permettant à la mise en scène de proposer des plans marquants et des images très cinématographiques, qui renforcent l’ampleur du projet. Le casting est également un gros point fort : Simon Abkarian en De Gaulle impose une présence solide, tandis que Simon Russell Beale en Churchill est tout aussi convaincant, les comédiens moins connus comme Florian Lesieur (Fernand) s’en sortent admirablement également ; en fait tous les comédiens semblent investis à fond, ce qui donne une vraie crédibilité à l’ensemble 👏.
Côté ambiance, la musique accompagne bien l’action, elle est prenante sans être particulièrement mémorable. En revanche, certains choix m’ont un peu dérangé. Le tabagisme est omniprésent 🚬 : certes, il correspond à l’époque, mais ici il devient presque envahissant et n’apporte rien au récit. Si seul le cigare de Churchill avait été mis en avant, cela aurait suffi, mais voir même Roosevelt fumer (avec une impression étrange de “vape”) m’a paru excessif.
J’ai aussi regretté l’absence d’explication autour de la Croix de Lorraine comme symbole, qui aurait mérité un minimum de contextualisation. À côté de ça, le film ne cache pas la violence de la guerre, avec des scènes parfois dures qui rappellent la brutalité du conflit.
Après Le Comte de Monte-Cristo (2024) et Les Trois Mousquetaires (2023), on tient ici un nouveau blockbuster français ambitieux pour l’été, qui assume pleinement son ampleur. Ce premier volet m’a convaincu, et je suis désormais curieux de voir comment la deuxième partie, attendue fin juin-début juillet, viendra conclure cette fresque 👀.
Sources :
Allociné https://www.allocine.fr
IMDb https://www.imdb.com
SensCritique https://www.senscritique.com
Cinesam https://www.cinesam.be
Cet avis a été écrit avec l’aide de l’intelligence artificielle.
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