Vie privée

20251 h 45 min
Résumé

Lilian Steiner est une psychiatre reconnue. Un jour, elle apprend la mort de l’une de ses patientes. Troublée, Lilian se persuade qu’il s’agit d’un assassinat, elle décide alors de mener son enquête...

Métadonnées
Titre Vie privée
Titre original Vie privée
Réalisateur Rebecca Zlotowski
Durée 1 h 45 min
Date de sortie 27 septembre 2025
Pays  France
Budget 0
Recettes 0
Site officiel
Détails
Média
Statut Disponible
Note Bon
Images
Acteurs
Avec : Jodie Foster, Daniel Auteuil, Virginie Efira, Mathieu Amalric, Vincent Lacoste, Luàna Bajrami, Noam Morgensztern, Sophie Guillemin, Frederick Wiseman, Aurore Clément, Irène Jacob, Park Ji-Min, Jean Chevalier, Emma Ravier, Scott Agnesi Delapierre, Lucas Bleger, Jérôme Lenôtre, Marlise Bété, Marin Judas, Abdoul Bamba, Antonia Buresi, Danielle Chinsky, Lucie Carrasco, Sandra Albert, Michel Zlotowski, Austin Tetard, Evan Paturel, Sophie Letourneur, Zahia Dehar, Mélo Lauret, Olivier Thimothée, Derek Strick, Valia Boulay, Virginie Acariès

Avis CinéSam (film vu le : 13/01/2026)

Ce film a été présenté hors compétition au Festival de Cannes 2025, et est sorti en France le 26 novembre 2025, alors qu’il arrive seulement ce 14 janvier 2026 en Belgique.

En sortant de cette avant-première belge de Vie privée, j’avais la sensation d’un thriller intrigant qui m’avait tenu en haleine, tout en me laissant dans une zone de flou assez déroutante, surtout sur la fin 😅. Le cadre était pourtant idéal pour en profiter pleinement : une projection dans la salle Prestige de l’UGC, en présence de la réalisatrice Rebecca Zlotowski, avec le journaliste Hugues Dayez pour mener la discussion et l’interview après séance 🧐.

Ce qui m’a d’abord accroché, c’est la promesse d’un thriller et psychanalyse mêlés, cette idée d’une psychiatre reconnue, Lilian Steiner, qui se met en tête que la mort de l’une de ses patientes n’est pas un simple suicide et se lance dans une enquête presque amateur, au risque de perdre pied elle-même 😈. Le film assume ce mélange de thriller intrigant et de comédie policière, avec de petites pointes d’humour qui viennent régulièrement fissurer le sérieux du sujet, comme si Zlotowski refusait de se laisser enfermer dans le polar pur pour mieux interroger le regard que Lilian porte sur elle-même et sur les autres 😉.

Le casting 4 étoiles est clairement l’un des atouts majeurs du film, et je dois dire que Jodie Foster et Daniel Auteuil sont vraiment formidables, formant un duo à la fois crédible, tendre et parfois burlesque, qui donne du relief à cette histoire de deuil, de culpabilité et de délire possible 🤩. Virginie Efira, en revanche, n’apparaît pas beaucoup et son personnage reste finalement assez furtif à l’écran, confirmant ce ressenti de « petit rôle » alors qu’on pourrait s’attendre à la voir davantage vu la façon dont son nom est mis en avant dans la promotion 😕.

Savoir que le scénario original vient d’une amie de la réalisatrice, Anne Berest, coécrit avec Zlotowski et Gaëlle Macé, donne une couleur particulière au film, comme si cette intimité d’écriture nourrissait le mélange de thriller et de psychalyse qui traverse chaque scène ✍️. Les références revendiquées à des œuvres comme « Gaslight » avec Ingrid Bergman, (que j’avoue humblement ne pas connaître du tout), se ressentent dans la manière dont la mise en scène joue avec la perception, la manipulation possible et le doute constant sur ce qui est réel ou fantasmé, jusqu’à ce « reveal » final qui éclaire sans totalement rassurer 🎭.

La musique en tête après le film est « Psycho Killer », elle participe beaucoup à cette atmosphère de thriller un peu décalé, presque ludique par moments, comme si la bande-son venait nous rappeler qu’on est aussi dans un jeu de pistes mental et émotionnel 🎶. J’ai aimé cette façon dont la musique resserre les fils entre enquête policière, comédie noire et portrait d’une femme qui perd pied, même si ce mélange de tons peut parfois donner l’impression que le film ne sait pas toujours sur quel registre se poser complètement.

L’un des détails qui m’a le plus interpellé pendant la séance, c’est cette cigarette qui revient alors qu’elle ne semble pas servir à grand-chose dans la progression dramatique, tout en étant très présente à l’écran 🚬. Une spectatrice a d’ailleurs posé la question « pourquoi la présence de la cigarette ? » Entendre la réalisatrice expliquer que la cigarette fonctionne comme un élément de trivialité auquel le public peut s’identifier, un geste simple et quotidien qui ancre ce personnage de psychiatre dans une réalité un peu prosaïque, éclaire ce choix sans pour autant le rendre totalement indispensable à mes yeux 🤔.

Malgré tout cela, je ne suis pas sûr d’avoir tout compris, surtout la fin, qui m’a laissé dans un état de doute plus que de satisfaction logique ni dénouement limpide 😵‍💫. Je n’ai pas passé un mauvais moment pour autant, mais entre la fatigue, la pression du monde dans la salle et cette narration volontairement hybride, j’ai parfois eu le sentiment d’être à la lisière du film plus qu’en son cœur, ce qui explique sans doute pourquoi, malgré ses qualités évidentes, mon enthousiasme reste mesuré 🙂.

Sources : AlloCiné IMDb Wikipédia Cinenews Cineville

Cet avis a été écrit avec l’aide de l’intelligence artificielle.

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