Top 10 des principaux styles de science-fiction, pour ne pas tout mélanger

Un article écrit par Nostromo sur Topito

Que ce soit dans des bouquins, des séries ou des films, la science fiction est omniprésente. Mais quand on demande à quelqu’un de définir ce qu’est la SF, il s’emmêle souvent les pinceaux avec les alien, les vaisseaux spatiaux, les robots et les sabres laser. Pour vous aider un peu, on a décidé de classer la SF en 10 genres bien précis qui devraient vous permettre de vous y retrouver.

  1. Cyberpunk
    On va pas se le cacher, le cyberpunk n’est pas ce qu’il y a de plus « petit bonhomme en mousse pouet pouet » dans le grand monde futuriste de la science-fiction. Si on décortique le nom bêtement, on s’imagine un mélange d’ordinateurs et de clodos à crête avec des prises usb dans la nuque, et on a raison, c’est tout à fait ça. Des junkies hackers pas vraiment héroïques se retrouvent mêlés malgré eux à des conspirations fomentées par des multinationales diaboliques dans des grandes villes qui ressemblent toutes à Tokyo.
    Le petit plus : dans le futur cyberpunk, il est possible de se brancher directement au réseau via une prise dans la nuque ou dans le bras, ce qui est bien plus pratique que le wifi, on est d’accord.

    cyberpunkCrédits photo : calehor

  2. Militaire
    Comme son nom l’indique, le style « militaire » se concentre sur les gros flingues, les cheveux rasés et la GUJERRE mais tout ça dans l’espace ou sur des planètes paumées dans la Creuse de l’Univers. Les bateaux sont remplacés par d’immenses vaisseaux et les boulets de canons par des lasers mais à part ça l’important reste la BAGJARRE. Souvent le chef d’escadron est noir et fume le cigare. Généralement, le héros est un troufion un peu perdu qui se révèle être une véritable machine de guerre et qui défonce des araignées géantes par paquets de 12
    Le petit plus : Il s’agira souvent de désamorcer une super-arme oubliée de tous et réactivée par des alien et ensuite de remercier les Space Marines des Super Etats-Unis.

    starshiptrooperssource photo : tumblr

  3. Post-apocalypse
    L’humanité n’est plus : catastrophe climatique à grande échelle, virus dévastateur ou guerre nucléaire totale, bref, l’homme a foutu la merde et s’est fait rayer de la carte. Il n’en reste que quelques-uns qui survivent en groupe en racontant à leurs gosses comment c’était avant quand papa il tondait la pelouse et qu’il y avait un truc dans le ciel, le soleil, et qu’on buvait du thé glacé. Aujourd’hui, New-York est envahi par la mousse et si tu ne montes pas la garde la nuit, tu peux te faire attaquer par des bandes d’anarchistes cannibales, c’est chaud pour ta gueule.
    Le petit plus : il existe toujours une ville fortifiée qui a survécu grâce à la poigne de fer d’un dictateur complètement fou mais qui le cache bien.

    postaposource photo : tumblr

  4. Invasion Alien
    On ne sait pas toujours bien pourquoi ils nous envahissent : certains veulent nous boulotter, d’autres veulent nous punir parce qu’on pollue trop, mais finalement l’important n’est pas là. Comme ils sont plus intelligents et plus avancés technologiquement, les alien arrivent généralement avec une flotte de vaisseaux destructeurs et de robots tripodes et détruisent tout. D’autres préfèrent se déguiser en humain et nous infiltrer pour bien nous la mettre à l’envers. Dans les deux cas, les humains sont dépassés et ne s’en sortent que grâce au courage, à la ruse et au sacrifice.
    Le petit plus : Même s’ils envahissent le monde entier (on voit souvent un plan fugace de Londres et Paris en train de fondre) ce sont TOUJOURS les Américains qui trouvent le moyen de leur botter le cul.

    aliensource photo : tumblr

  5. Univers alternatif
    L’important n’est pas de comprendre, mais de faire comme si. En gros, à un moment A, quelqu’un va faire quelque chose qui va générer une réalité autre qui va se développer en parallèle. Il existera donc deux moments B selon ce qui s’est passé en A. Par ailleurs il existera 4 moments C (ou plus), tous découlants d’un premier moment A. Parfois le héros trouve son double maléfique dans l’univers B, tandis que dans l’univers C, Hitler a gagné et personne n’a inventé Internet.
    Le petit plus : Si un personnage 1 se retrouve coincé dans un univers parallèle B alors qu’il est originaire du A, et que son double (2) ne passe pas dans l’univers A, il se créer une faille dans le continuum spatiotemporel qui pourrait bien engendrer des averses de grêle voire-même la fin du monde.

    universaltsource photo : photobucket

  6. Steampunk
    Un des rares exemples de science-fiction qui se passe dans le passé plutôt que dans le futur. On pourrait même parler d’univers alternatif au notre, mais on sent bien que ça vous a fait peur. Le steampunk c’est très simple : imaginez un peu des anglais époque victorienne qui utilise comme source d’énergie la vapeur. Rien que la vapeur. Toujours la vapeur. Il y a aussi plein de machines en bronze avec rouages apparents, on sait pas trop comment ça fonctionne mais c’est assez joli. De plus, s’il n’y a pas au moins un zeppelin dans le ciel, on peut dire qu’il s’agit de mauvais steampunk.
    Le petit plus : Si le héros n’a pas un pistolet à vapeur, il a souvent un bras mécanique (avec des rouages) (et à vapeur).

    steampunksource photo : tumblr

  7. Voyage dans le temps
    On peut facilement avec le voyage dans le temps, retomber dans les travers des univers alternatifs. Il y a d’ailleurs souvent un professeur un peu fou qui prévient le héros que s’il modifie quelque chose dans le passé il créera un paradoxe spatio-temporel, et ça c’est très mal. Si le héros atterri dans le passé proche, il croisera ses ancêtres jeunes ou des lézards géants. S’il va dans le futur il croisera sa descendance. (Ou des lézards géants.)
    Le petit plus : la plupart du temps, le héros dans le présent par dans le passé pour que son présent soit changé mais en fait il est lui-même responsable du futur (à cause de ses actions dans le passé). M’voyez ?

    timetravelsource photo : tumblr

  8. Space Opera
    On va tout de suite se mettre d’accord, le space opera n’a rien à voir avec une grosse dame qui chante fort dans un vaisseau. Il fallait que ça soit dit. Parlons plutôt de grandiloquence : les distances sont extravagantes, les guerres épiques opposent des systèmes solaires entiers, les monstres ont des yeux énormes et globuleux et les femmes ont des seins énormes etc.
    Le petit plus : Si vous ne voyez pas ce que c’est, imaginez Les feux de l’amour dans l’espace avec plus de baston et avec des aliens. Là.

    operasource photo : tumblr

  9. Hard Science Fiction
    La hard SF trouve son nom dans les sciences dures, biologie, physique, mathématiques. Dit comme ça, ça peut paraître chiant et ça l’est un peu en effet. Généralement le héros est donc en blouse blanche, et avant de monter dans un vaisseau ou de voyager dans le temps, il vous expliquera en détails les recoins les plus sombres de la physique quantique. Lire de la hard SF c’est comme lire Science et Vie du futur.
    Le petit plus : Les aliens en hard SF sont rares mais si on en croisent ils prennent généralement la forme d’organismes unicellulaires de type zooplancton.

    destination moonsource photo : 35mm

  10. Soft Science Fiction
    La soft SF s’oppose à la hard SF en prenant un point de vue philosophique, éthique, anthropologique etc. Généralement le héros est en blouse blanche, et avant de monter dans un vaisseau ou de voyager dans le temps, il vous expliquera qu’il faut bien penser à mettre sa ceinture. Si l’on croise des robots, il n’est pas rare que ces derniers aient une âme, ce qui fait bien marrer les mecs de hard SF.
    Le petit plus : si vous avez fait un bac L, vous préférerez la Soft SF à la hard SF.

    things to comeCrédits photo (creative commons) : 35mm

Et vous, c’est quoi votre SF ?

Crédit photo : Wrong Side of Heart

 

Source : Topito

 

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