Ready Player One

affiche

– Titre original : Ready Player One

– Date de sortie : 28 mars 2018

– Réalisé par : Steven Spielberg

– Synopsis : 2045. Le monde est au bord du chaos. Les êtres humains se réfugient dans l’OASIS, univers virtuel mis au point par le brillant et excentrique James Halliday. Avant de disparaître, celui-ci a décidé de léguer son immense fortune à quiconque découvrira l’œuf de Pâques numérique qu’il a pris soin de dissimuler dans l’OASIS. L’appât du gain provoque une compétition planétaire. Mais lorsqu’un jeune garçon, Wade Watts, qui n’a pourtant pas le profil d’un héros, décide de participer à la chasse au trésor, il est plongé dans un monde parallèle à la fois mystérieux et inquiétant…

– Avis : Enchaînant les sorties après Pentagon Papers, le réalisateur de E.T. (1982) et de Minority Report (2002), entre autres chef-d’œuvres, présente ici une toute autre histoire, adaptée du livre éponyme d’Ernest Cline. Ce dernier est co-scénariste de Ready Player One et lui-même fan des œuvres de Spielberg !

Les acteurs m’ont paru remplir leur rôle, j’ai surtout apprécié les prestations des filles. Le méchant n’est pas terrible, et le héros est très classique. L’ambiance est  géniale, on est plongé dans un jeu vidéo. Même si le scénario est classique (encore ce mot, et c’est exprès), les moments de suspense sont bien amenés par le Master. La musique des années 80 et  un peu de musique actuelle agrémentent l’action, sans artifices.

Point de vue des décors, dans les prises de vue réelles : c’est un décor de bidonville empilé futuriste (les « piles »), à Colombus en Ohio, il n’a rien d’extraordinaire en soi ; par contre dans le virtuel (l’OASIS) : waouh ! Quels frissons de plaisir ! Les effets spéciaux sont assez bien faits, même si sur certains détails il y aurait pu avoir mieux. La séance à laquelle j’assistais était en 2D, j’aurais aimé la voir en 3D, ça doit valoir la peine.

J’ai vite établi un parallélisme avec le film Gamer – Ultimate Game (M. Neveldine, B. Taylor, 2009) mettant en scène Gérard Butler et Michael C. Hall. Ces deux histoires n’ont rien à voir mais elles ont en commun la plongée immersive dans un jeu vidéo.

Pour les nostalgiques des années 80’s : les références sont trop nombreuses pour les citer toutes (en ligne il est facile de les trouver…liens ci-dessous). Citons dans le désordre : Van Halen, Retour vers le Futur, Doom, King Kong, Duran-Duran, Dofus (les MMORPG en général), Jurassic Park, Shining, A-ha, … et tant d’autres ! C’est un véritable jeu d’essayer de les retrouver.

En conclusion Ready Player One est un moment de divertissement familial, plaisant tant aux enfants qui apprécieront l’histoire (les 2h20 sont passées rapidement grâce au bon rythme) qu’aux adultes qui retrouveront les allusions à telle ou telle référence des eighties. j’ajouterais aussi que Ready Player One est une bonne réalisation, prouvant que Spielberg sait se renouveler et peut toujours produire (dans le sens pécuniaire et le sens de création) d’excellents films.

– Cotation : 8/10 – Très bon film, à voir.

Avez-vous vu, apprécié ou détesté ce film ? Commentez et partagez !

allocine imdb_logodurendaloblikon

 

 

 

Bande annonce :

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.