Coco

coco

– Titre original : Coco

– Date de sortie : 29 novembre 2017

– Réalisé par : Lee Ulkirch, Adrian Molina

– Synopsis : Depuis déjà plusieurs générations, la musique est bannie dans la famille de Miguel. Un vrai déchirement pour le jeune garçon dont le rêve ultime est de devenir un musicien aussi accompli que son idole, Ernesto de la Cruz. Bien décidé à prouver son talent, Miguel, par un étrange concours de circonstances, se retrouve propulsé dans un endroit aussi étonnant que coloré : le Pays des Morts. Là, il se lie d’amitié avec Hector, un gentil garçon mais un peu filou sur les bords. Ensemble, ils vont accomplir un voyage extraordinaire qui leur révèlera la véritable histoire qui se cache derrière celle de la famille de Miguel…

– Avis : Depuis le temps que cette production est annoncée (un an, si je me souviens bien, décembre 2016…), je me suis donc précipité pour aller voir Coco… en VO bien sûr, même si j’ai failli me tromper encore pour la VF… pourquoi le cinéma propose-t-il les séances VF et VO à la même heure ? C’est confusant… La séance débute avec un quart d’heure de retard dû aux habituelles publicités, suivies du court-métrage de 21 minutes « Joyeuses Fêtes avec Olaf » (Olaf’s Frozen Adventure), directement dérivé du carton interplanétaire de 2013 « La Reine des Neiges » (Frozen). Ce court métrage est amusant mais peut rendre fort impatients les plus jeunes spectateurs…ou les moins jeunes ! Le long-métrage Coco commence directement après, sans autre coupure.

Le scénario de Coco consiste en une plongée dans la culture mexicaine et du culte des morts, de l’honneur qui leur est fait. Hareng rouge (pour les assidus de mes critiques, vous savez à présent qu’il s’agit d’une fausse piste), surprises, rebondissements, m’ont agréablement ému ! Car Coco est un florilège d’émotions en cascade : moments comiques, moments tendres, moments de pincement au cœur… énormément de sensibilité se dégage de cette œuvre. Les amateurs des Pixar, dont je fais partie, apprécieront, j’en suis sûr. Ceux que révulsent les débordements de sentiments seront un peu moins enthousiastes.

L’ambiance mexicaine est remarquablement portée par la musique, composée par le grand Michael Giacchino ! Elle donne un rythme et une énergie à l’histoire. L’accent hispanophone chaleureux donne également beaucoup de « couleur sonore ». Les doubleurs-chanteurs donnent de leur voix, et c’est vraiment très beau. Attendez-vous évidemment à de nombreux mots en español, por supuesto. Les passages chantés ne sont cependant pas trop nombreux, ni trop longs, contrairement au court-métrage avec Olaf qui précédait, dont les chansons composent au moins 15 des 21 minutes !

Les décors dans Coco font évoluer les personnages dans une jolie animation, très colorée, très joyeuse, et même sans la 3D c’est déjà très appréciable. Je n’ai pas vu en 3D mais je pense que c’est superflu.

Des petits clins d’œil à d’autres réalisations Pixar sont bien entendu à déceler ici et là. Vous vous demandez aussi probablement comme moi pourquoi cela s’appelle Coco… eh bien… il s’agit d’un petit spoiler que je ne révélerai pas ici ; on s’en doute déjà un peu en étant attentif dans la bande-annonce et après quelque minutes de visionnage, cela dit un rebondissement final auquel je ne m’attendais pas survient. Il est possible que certains spectateurs voient le dénouement arriver, pour ma part j’étais tellement pris dans l’histoire que je ne m’y attendais pas.

En conclusion, Coco est une très bonne surprise de fin d’année, un film familial qui vaut la peine et dont on se souviendra…Recuérdame !

– Cotation :  9/10 – Vraiment très bon film, à recommander.

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Bande annonce :

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