C’est tout pour moi

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– Titre original : C’est tout pour moi

– Date de sortie : 29 novembre 2017

– Réalisé par : Nawell Madani, Ludovic Colbeau-Justin

– Synopsis : Depuis toute petite, Lila veut devenir danseuse, n’en déplaise à son père. Elle débarque à Paris pour réaliser son rêve… Mais de galères en désillusions, elle découvre la réalité d’un monde qui n’est pas prêt à lui ouvrir ses portes. A force d’y croire, Lila se lance dans une carrière d’humoriste. Elle n’a plus qu’une idée en tête : voir son nom en haut de l’affiche, et surtout retrouver la fierté de son père.

– Avis : Avant de voir ce film en avant-première, je connaissais seulement Nawell Madani en tant qu’humoriste de stand up issue du Jamel Comedy Club, et l’avais vue dans un petit rôle dans Alibi.com (P. Lacheau, 2017).

Ce premier film, de l’aveu de Nawell Madani elle-même – car nous avons eu droit à sa présence ce 13 novembre 2017 au Grand Eldorado de l’UGC de Brouckère – est partiellement autobiographique, cependant de nombreux éléments de sa vie ont été modifiés dans le long-métrage, car elle a voulu raconter une histoire inspirée de sa vie, mais pas sa propre histoire.

Les acteurs amateurs sont excellents, en particulier le père interprété avec beaucoup de justesse et d’humanité par Mimoun Benabderrahmane, un chauffeur de taxi Uber qu’elle a rencontré un peu par hasard ; et aussi François Berléand, un « vieux briscard » que la co-réalisatrice voulait absolument. Elle se met elle-même en scène, avec beaucoup de spontanéité, de naturel, et bien sûr d’humour. Le film est avant tout une comédie, contenant des passages plus dramatiques alternant avec les moments comiques, plus durs ou plus émouvants, cela dit on ne tombe jamais dans le mélodrame !

L’ambiance de l’histoire est ponctuée par la musique hip hop et rap, personnellement je ne suis pas adepte de ces genres musicaux, cela dit ils sont bien intégrés dans la réalisation et ne m’ont pas dérangé outre mesure…

Les Bruxellois reconnaîtront quelques plans de notre capitale, en effet Nawell a grandi à Anderlecht dans le quartier Clémenceau. J’ai entre autres reconnu aisément le quartier Saint-Guidon à Anderlecht… il y en d’autres ! L’autre partie des scènes se déroulent à Paris.

Un parallélisme est probablement à établir avec Les Barons (N. Ben Yadir, 2009), œuvre que je n’ai pas vue (honte sur moi), mais qui a fait un buzz, le sujet traité présentant des similarités.

J’ai noté quelques scènes de tabagisme, assez brèves mais toujours marquantes dans mon esprit… les cigarettes n’apportaient absolument rien à l’histoire ! Cependant je n’ai pas prêté attention aux mentions dans le générique car l’interview et l’interaction avec le public avaient déjà commencé. Eh oui c’est comme cela dans les avant-premières ! La comédienne est très sympathique et souriante, quoi que je l’aie trouvé un peu « bling bling » avec 3 gardes du corps (au moins)… l’effet parisien ? Cela dit elle nous assuré qu’elle répondait à tous les messages reçus via ses réseaux sociaux…à tester !

Je vous invite donc à aller voir cette production franco-belge à sa sortie. A noter que la sortie était initialement prévue fin octobre et a dû être repoussée pour des raisons de soucis de production…heureusement il va sortir enfin ! Pour conclure, comme le dit Nawell : il faut croire en ses rêves !

– Cotation : 9/10 – Vraiment très bon film, à recommander.

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