Case Départ

Case DépartDate de sortie : 20 juillet 2011

Réalisé par : Thomas Ngijol, Fabrice Eboué, Lionel Steketee

Synopsis : Joël et Régis Grosdésir sont demi-frères mais n’ont pas grand-chose en commun. Joël, un grand Black tout droit sorti de prison suite au vol du sac à main d’une vieille dame, est au chômage et pas vraiment dégourdi. Il vit chez sa mère, et selon lui, la France « pays raciste », est la cause de tous ses échecs ; sa couleur de peau lui servant d’excuse permanente pour tout ce qui lui arrive. Régis, métis un peu grassouillet, est de son côté totalement intégré en tant que conseiller municipal à la mairie. Il est si bien intégré qu’il renie totalement sa moitié noire et ne supporte pas qu’on fasse référence à ses origines antillaises.
Ces deux demi-frères vont voir leur destin changer lorsqu’un oncle les appelle pour leur signifier que leur père commun est mourant. Tous deux se rendent à son chevet aux Antilles, et celui-ci leur lègue le document attestant de l’affranchissement de son aïeul qui s’est battu pour la liberté.
Ne saisissant pas la valeur du bout de papier, Régis et Joël le déchirent, ce qui provoque la colère de leur vieille tante…

Avis : Comédie sympathique contre les préjugés et le racisme, et sur l’intégration, Case Départ se laisse regarder sans pour autant être à mourir de rire. La salle dans laquelle j’étais riait souvent aux éclats, pour ma part seuls quelques gags m’ont réellement fait rire, le reste du temps je n’affichais qu’un sourire.

A part certains passages ayant un peu l’humour « pipi-caca », j’ai eu une bonne impression générale, mais sans plus, d’où mon 6/10.
Il faut cependant reconnaître que l’histoire est originale et même si on s’attend au dénouement final , cela reste un agréable divertissement qui suscite aussi une réflexion chez le spectateur.

A noter : Outre les scènes parisiennes, la majeure partie du film a été tournée à Cuba, non-loin des Antilles Françaises actuelles. Au départ les réalisateurs voulaient tourner en Martinique mais la population locale a émis des réticences car ils sont forts affectés par l’histoire de l’esclavage.
Le personnage de Victor Jourdain, qui incarne le fils du propriétaire des esclaves, est une référence à Victor Schoelcher, à l’origine de l’abolition de l’esclavage en France en 1848.

Cotation : 6/10 – Film correct.

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